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Spiritual Neg' Makavelic

Makavelic feat Doc Nas / Qu' est c' qu' il croit..< New >

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MP3 : Makavelic feat Doc Nas / Qu' est c' qu' il croit..< New > (2009)

Makavelic feat Doc Nas / Qu' est c' qu' il croit..< New > (2009)

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  • Titre : Makavelic feat Doc Nas / Qu' est c' qu' il croit..< New >
  • Année : 2009
# Posté le lundi 06 juillet 2009 10:22
Modifié le lundi 06 juillet 2009 12:13

ROMEO and MAKAVELIC

ROMEO and MAKAVELIC
" WE HAVE A DREAM "


--- --- --- entre Vous et ces Deux-là il y a 2 Grosses Différences --- --- ---

" L' Homme veut nous priver de tre Droit d' être sur ses terres "
" comme Tom Sawyer on sera pour lui le Symbole De La Libérté "
Spiritual Neg' Makavelic
# Posté le jeudi 06 novembre 2008 03:16
Modifié le vendredi 15 mai 2009 08:59

LaDieS An-D G-ent-le-men...J'Me PréS-Ente MAkAvELiC

LaDieS An-D G-ent-le-men...J'Me PréS-Ente MAkAvELiC
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Visiteur(euse) si t' es passé(e) sur mon profil je te conseille de suivre ces 3 simples régles d' ordre
1 - Ajoutes-moi à tes amis protéges-toi de mes ennemis ou je te clash
2 - Ajoutes-moi à tes préférés quand tu kiff, maintenant ça veut dire
3 - Laisses un com ou tu m' oublies tout d'suite je répond pas aux pubs
# Posté le vendredi 07 novembre 2008 08:28
Modifié le vendredi 15 mai 2009 17:52

MP3 : Sages.Poètes.de la Rue / Carte postale (2008)

Sages.Poètes.de la Rue / Carte postale (2008)

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  • Titre : Sages.Poètes.de la Rue / Carte postale
  • Année : 2008
# Posté le vendredi 06 février 2009 19:04
Modifié le mercredi 22 avril 2009 20:56

...

Parfois les gens me disent : " mais Ben pourquoi tu es si têtu " ?
Je leur dis : " Non je ne suis pas un têtu ; c' est juste mon coeur qui raisonne comme un Homme ! "
...
# Posté le mardi 10 février 2009 20:10
Modifié le jeudi 23 avril 2009 09:21

Freestyle 2009 dans le studio ( K.O.S ) chez Doc Nas

# Posté le mardi 03 mars 2009 09:28
Modifié le vendredi 08 mai 2009 12:25

Mister King

Mister King
J'AI FAIT UN REVE !

Il y a cent ans, un grand Américain, qui jette sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Emancipation. Cet arrêté d'une importance capitale, venait porter lumière, comme un phare d'espoir, aux millions d'esclaves Khadhor' marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité.

Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Khadhor' ne sont pas encore libres.

Un siècle plus tard, la vie des Khadhor' reste entravée par la ségrégation et enchaînée par la discrimination.

Un siècle plus tard, les Khadhor' représentent un îlot de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle.

Un siècle plus tard, les Khadhor' languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre pays. Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable. Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre République écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque Américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.


Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses autres citoyens. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Khadhor' un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire que la banque de la Justice a fait faillite. Nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunité nationaux. Alors nous venons exiger paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la Justice. Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue du moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillé de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité. Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Khadhor', lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Khadhor' ne prendra fin qu'à l'arrivée d'un automne vivifiant qui amènera liberté et égalité.


L'année 1963 n'est pas une fin, mais un début. Ceux qui veulent croire que les Khadhor' seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force, auront un fâcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos, ni tranquillité tant que les Khadhor' ne jouissent pas pleinement de leurs droits civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour où la lumière de la Justice arrivera. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la Justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif. Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline.

Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative, dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique, la force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté Khadhor' ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Eurodes, puisque beaucoup de nos frères Eurodes, on le voit par leur présence ici aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin est lié au nôtre, et que leur liberté dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls. Et quand nous marchons, nous devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques :

"Quand serez-vous satisfaits ?"

Nous ne saurons être satisfaits tant que les Khadhor' ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand.

Nous ne saurons être satisfaits tant qu'un Khadhor' du Mississippi n'a pas le droit de voter et qu'un Khadhor' à New York ne voit rien pour lequel il peut voter.

Non, non, nous ne sommes pas satisfaits

Et

Nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchaînera comme les eaux, et que la rectitude sera comme un fleuve puissant. Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites de prison. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière. Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non méritée vous portera rédemption.


Retournez au Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Géorgie, retournez en Louisiane, retournez dans les ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée du désespoir.

Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même fais un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.

J'ai fait un rêve, qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vraie signification de sa croyance :

"Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux."

J'ai fait un rêve, qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.


J'ai fait un rêve, qu'un jour même l'état de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.


J'ai fait un rêve, que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.

J'ai fait un rêve aujourd'hui !


J'ai fait un rêve, qu'un jour l'état de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits-enfants khadhor' pourront prendre la main des petits-enfants eurodes et marcher ensemble comme frères et s½urs.

J'ai fait un rêve aujourd'hui !

J'ai fait un rêve, qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne seront nivelées, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront faits droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble. Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre au Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révolter pour la liberté ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique,


Mon pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante.

Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins,

De chaque montagne, que la liberté retentisse.



Et si l'Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire.



Alors,

Que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire !

Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de l'état de New York !

Que la liberté retentisse des hautes Alleghenies de la Pennsylvanie !

Que la liberté retentisse des Rocheuses enneigées du Colorado !

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie !

Mais pas que ça,

Que la liberté retentisse des Stone Mountains de la Georgie !

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee !
Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi !

Que la liberté retentisse !

Quand nous laisserons retentir la liberté,

Quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour.

Quand tous les enfants de Dieu, Khadhor' et Eurodes, Juifs et Gentils, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux khadhor' spiritual.



Enfin libres !

Enfin libres !

Dieu Tout-Puissant, merci, nous sommes

Enfin libres !



Martin Luther KING, Jr



Discours prononcé sur les marches du Lincoln Mémorial, Washington D.C., le 28 août 1963.



# Posté le dimanche 05 avril 2009 18:08

La Maison Noire

De
Mister
Barack

Obama
Un espoir
Pour un renoi
Une lettre noire
Pour Barack OBAMA
Président des USA
Le but est un devoir
Comme t' es un bon gars
Refais au mieux les couloirs
Et la peinture de cette maison-là
La Maison Noire
# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:34
Modifié le dimanche 19 avril 2009 22:51

L'AFRIQUE NOIRE A CIVILISE l'EUROPE : Des preuves scientifiques irréfutables ! ! !

L’AFRIQUE NOIRE A CIVILISE l’EUROPE :  Des preuves scientifiques irréfutables ! ! !
QUAND IL S'AGIT D'APPRÉCIER L'HISTOIRE DE L'HUMANITÉ, LES DONNÉES HISTORIQUES RELATIVES À L'AFRIQUE NOIRE NE SONT PAS PRISES EN COMPTE. NOUS ALLONS DONC ENSEMBLE RECTIFIER LE TIR ET TACHER DE COMPRENDRE POURQUOI .

Lorsqu'il s'agit d'apprécier l'essor de la civilisation en Europe, pour masquer le fait que les Grecs anciens ont largement reconnu qu'ils devaient aux Africains anciens les fondements de leur civilisation, les historiens actuels utilisent l'euphémisme du fameux « Miracle Grec » pour noyer le poisson et masquer les faits.

Ce dogme eurocentriste veut que les Européens anciens, bien qu'ils aient été en mesure de raconter l'histoire de tous les pays situés près de leurs frontières, n'ont pas été capables de raconter l'histoire de leur propre pays de façon objective. En langage clair, cela s'appelle « prendre les gens pour des imbéciles » !

Voyons les faits !

Lorsque la civilisation hellénique prend son envol, l'Afrique noire a déjà fait germer la civilisation depuis près de 3 500 ans, si on tient compte de l'avènement des premiers rois Nègres soudanais dit « Suivants d'Horus » vers 4 000 avant J. C. (Dynastie dite zéro (sic)).

L'étude de la documentation historique révèle que c'est principalement par des échanges soutenus avec l'Afrique noire (Egypte, Ethiopie), que l'Europe va progressivement sortir de la barbarie pour accéder à la civilisation. Tels sont les faits scientifiques indiscutables !

John Boardman, le célèbre archéologue britannique formé à l'Université d'Oxford, a mené de nombreuses fouilles en Crète et en Grèce pour tenter de saisir la source d'inspiration des architectes grecs. Ses conclusions sont explicites : « C'est en visitant l'Egypte que les Grecs ont vu pour la première fois de colossales constructions de pierres utilisant la pierre taillée, et des colonnes taillées et décorées à leurs extrémités. Chez eux, les Grecs utilisaient la brique de terre, le bois et réalisaient de pittoresques construction en maçonneries (...) Vers la fin du VIIIème siècle, les architectes grecs s'ingéniaient à égaler le style égyptien, non pas en l'imitant dans ses détails mais en l'adaptant à leurs formes d'architecture locale. C'est ainsi que naquit en Grèce, la colonne dorique qui a pour origine directe et immédiate la colonne égyptienne, avec ase et chapiteau ».

En publiant un ouvrage en 3 volumes intitulés « Black Athena », le professeur Martin Bernal de l'université de Cornell aux USA, a examiné ces faits à la loupe. Il nous fait d'ailleurs remarquer que : "Pour Platon, quand on voulait retrouver les anciennes institutions d'Athènes, il fallait se tourner vers l'Egypte. En ce sens, il rejoignait Isocrate qui à la fois réclamait une union panhellénique d'Athènes et de Sparte et exaltait la constitution égyptienne, version plus pure de la constitution lacédémonienne. Plus on allait vers les véritables racines helléniques de la Grèce plus on se rapprochait de l'Egypte. Pourquoi ? Parce qu'Isocrate et Platon soutenaient que les grands législateurs et philosophes comme Lycurgue, Solon et Pythagore, avaient acquis leur savoir en Egypte. Isocrate et Platon croyaient aussi tous les deux aux colonisations (égyptiennes) de Pélops (Héro du Péloponèse, ancêtres des Atrides famille de la mythologie Grecque dont font partie Agamemnon et Ménélas, qui fut roi de Sparte, de "Sp3t" en égyptien qui veut dire nome), Cadmos, Aegyptos et Danaos et, tout comme Hérodote, semblaient accepter l'idée que les « barbares » avaient apporté avec eux un important bagage culturel. (...) Les deux plus grands intellectuels du début du IVème siècle avant J.C., furent contraints d'admettre l'importance capitale de la colonisation étrangère et des emprunts culturels massifs faits à l'Egypte et au Levant dans la formation de cette civilisation hellénique ».


Et Martin Bernal poursuit en reprenant l'affirmation de Mitford :

"L'Assyrie était un empire puissant, l'Egypte un pays très peuplé, régi par un système politique très raffiné et Sidon une ville opulente pleine d'ateliers et très commerçante, à une époque où les Grecs à ce qu'on dit, ignorant tout des arts les plus élémentaires et les plus nécessaires, se nourrissaient de glands. Et pourtant la Grèce fut le premier pays d'Europe à sortir de la barbarie. Il semble bien qu'elle n'ait dû cet avantage qu'à sa fréquentation des nations civilisées d'Orient ».

Ainsi, les travaux réalisés dès 1788 par l'historien, linguiste et homme d'église, l'abbé Barthélemy, confirmèrent cette opinion largement admise par les historiens européens anciens : "Ainsi les Grecs sortis de leurs forêts, ne virent plus les objets sous un voile effrayant et sombre ; ainsi les Egyptiens transportés en Grèce, adoucirent peu à peu les traits sévères et fiers de leurs tableaux ».

Là-dessus, John Boardman, ajoute (Cf. idem) : "La moulure en creux dans un ouvrage architectural vient directement d'Egypte en Grèce et fut porté a son apogée dans les constructions à Athènes (...) L'influence égyptienne est également sensible dans l'art grec notamment à propos des célèbres statues de jeunes gens nus, Kouroi ».

Mais il s'agit en fait bien plus qu'une simple influence puisque le grec Diodore de Sicile nous apprend que : "Parmi les sculpteurs antiques, les plus renommés ont séjourné chez eux (les Egyptiens) : ce sont Téléclès et Théodoros, les fils de Rhoicos qui ont exécuté la statue de culte d'Apollon Pythien, pour les Samiens ».

Pour nous prouver que ce qu'il dit est juste, Diodore nous apprend que les artistes et architectes Grecs partaient se faire former en Afrique noire. C'est en analysant leur façon de sculpter la pierre qu'il l'a compris. L'une de ces techniques consistait à sculpter par exemple, le haut d'une statue dans une ville (comme le fit Téléclès à Samos) et le bas dans une autre ville (comme le fit Théodoros à Ephèse) et à faire en sorte que les deux parties s'assemblent parfaitement.

Sur cette méthode, Diodore affirme CATEGORIQUEMENT qu'il n'y a qu'en Afrique noire que les sculpteurs travaillent de la sorte (ceci prouve le long séjour de ces sculpteurs grecs en Egypte) :

"Cette façon de procéder n'est pas du tout en usage chez les Grecs, tandis qu'elle est particulièrement pratiquée chez les Egyptiens".

En matière d'architecture, l'invention de la colonne est encore un fait africain confirmé par l'UNESCO qui ajoute que la création de la voûte peut être aussi rattaché à l'Egypte (la voûte en brique datant de la 2ème dynastie, vers 2 900 avant J.C. devint une voûte en pierre dès la 6ème dynastie), sans oublier l'art de construire des jardins, les systèmes d'irrigation, les bassins artificiels et l'urbanisme en général (le goût égyptien du jardin-parc se transmit plus tard à la Rome antique).

Il ne fait aucun doute que les premiers artistes européens ont reçu leurs connaissances de l'Afrique noire !
# Posté le mardi 12 mai 2009 21:40
Modifié le jeudi 18 juin 2009 10:12

MP3 : Makavelic / Ma Vie Est Une Scène (2009)

Makavelic / Ma Vie Est Une Scène  (2009)

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  • Titre : Makavelic / Ma Vie Est Une Scène
  • Année : 2009

Paroles :

Paroles : Spiritual Neg'

Deux mille neufs Benji au mic je vous balance ma rage
Sur le systême éthique dompté pour nous mettre en cage
Un code pénal que je nique
Qu' on me laisse chanter comme ça me dance
Je suis peut être pour vous un sauvage
Mais pour moi c' est clair le monde n' est plus un mystére
S' intégrer dans le systême on y perd nos âmes
En cavale j' avance avec la fiérté d' être ce que je suis
Un homme libre que j'suis de penser fort comme ça m'dit
Aujourd' hui je suis ici je vous l'dis
Des proches tombent dans le vice
En ésperant réussir on y paie chère de sa chair
Je vois qui nous visent depuis ma haute sphère
Ceux qui nous éxploitent depuis la naissance de la Terre
Ensemble ne formons qu' un
Tous ensemble luttons pour le même butin
Ensemble cherchons à savoir ce qui pousse ces filles à roder sur un trottoir
A présent je suis de ceux qui dans les rues agassent
Chaque jour me dit la vie est un combat et donc je suis pas prêt de baisser les bras
Au reveil je commence une nouvelle bataille devant les CRS en traitres y en a qui se taillent
Je marche tête haute avec mes potes toujours à défendre nos idéos
Toujours prêts pour le show
Makavelic dans la place j'suis pas là pour m'voiler la face
Jusqu' au bout j'défendrai ma putain de race


refrain

La vie est ainsi faite y a des hauts y a des bas
On vit pas tous heureux on s'contente de c'qu' on a
L' amour la haine chez moi ne se mélangent pas
Je compas-tisse mes peines quand ma vie est une scène
La vie est ainsi faite y a des hauts y a des bas
On vit pas tous heureux on s'contente de c'qu' on a
L' amour la haine chez moi ne se mélangent pas
Je compas-tisse mes peines quand ma vie est une scène


Des rimes je m' éxprime plume à la main
J' annonce tous ceux qui dans les rues agassent
Cette putain de vie banale me rend nas
Je suis mal à m' éxprimer ainsi
A présent pour nous tout sera imprévu
Et tout s' achète peu à peu l' éspoir va s' échapper
Certes ici nous sommes habitués à la poisse
Plus de malchance que des casses
Ici les jeunes dérapent et pour certains la coc pousse sans cesse
Moi j' avance mes bizness l' alcool prend le contrôle de mes fréres
Un à un et 2 c' est la misére qui pese
En disant tous les gosses pesent
Devenu adolescent on perd la tête
Ils sont devenus adolescents inclandescents
Vas-y ministére anzz parles moi un peu de ces jeunes delinquants
Qu' on voit ma rage
Et à tous mes potes d' enfance
A ceux qui n' ont plus de conscience
Et à tous ceux que j' aime
A ceux qui m' inspirent de la haine
L' Etat a fait de nous des parvenus
Victimes de son systême
Allah akbar '

refrain

La vie est ainsi faite y a des hauts y a des bas
On vit pas tous heureux on s'contente de c'qu' on a
L' amour la haine chez moi ne se mélangent pas
Je compas-tisse mes peines quand ma vie est une scène
La vie est ainsi faite y a des hauts y a des bas
On vit pas tous heureux on s'contente de c'qu' on a
L' amour la haine chez moi ne se mélangent pas
Je compas-tisse mes peines quand ma vie est une scène


Ici tout a débuté là où tout n' est pas que rêve
Dans les quartiers mal affamés M-C Benji et ses vilains potes sont nés
Au cours des années 80 tchatcheurs depuis c' est le chemin des M-Cs qu' on a prit
Et aujourd' hui la MF je rappe en solo
Pour moi tout va de travers ça ne date pas d' hier
Y a mes efforts sur les instruis tu m' entends
Eh oui je persévére encore et encore tant qu' il me reste des forces je fonce
Depuis tout gosse la rue m' a appris maintenant je sais ce que va être ma vie
Et ça commence bien car j' évoque mon enfance mais aussi celle de l' empereur Abeach
Et j' oublie pas mon pote Ali qui est en cause de mes délits avec la Mafia Family
De la rue ma cible est visée des rimes sont crachées pour toi et suis bien moinama
Avec le rap je méne la vie du tier-quar que ma mifa représente à la surface
Toujours en place son dealeur Makavelic je tchatche

refrain

La vie est ainsi faite y a des hauts y a des bas
On vit pas tous heureux on s'contente de c'qu' on a
L' amour la haine chez moi ne se mélangent pas
Je compas-tisse mes peines quand ma vie est une scène
La vie est ainsi faite y a des hauts y a des bas
On vit pas tous heureux on s'contente de c'qu' on a
L' amour la haine chez moi ne se mélangent pas
Je compas-tisse mes peines quand ma vie est une scène






# Posté le jeudi 02 avril 2009 19:03
Modifié le lundi 06 juillet 2009 12:12